Lettera n. 397

Mittente
Manzoni, Alessandro
Destinatario
Montgrand, Jean-Baptiste-Jacques-Guy-Therese, marquis de
Data
17 giugno 1832 (ce 17 juin 1832)
Luogo di partenza
Milan
Luogo di arrivo
Saint-Menet près Marseille
Lingua
francese, italiano
Incipit
C'est votre bonté et mon étourderie
Indirizzo
A Monsieur | Monsieur le Marquis de Montgrand | à S.t Menet près Marseille
Regesto

Manzoni invia a Montgrand una correzione da apportare alla sua precedente lettera del 14 giugno 1832 da pubblicarsi nella traduzione dei Promessi sposi curata dal marchese.

Testimoni
  • (originale) Marseille, Archives départementales des Bouches-du-Rhône, Archives de la famille de Montgrand, 197 J 59
    (Timbri postali: «ITALIE | PAR | ANTI[BES]»; «TS»; «24 | [JU]IN | 1832»; «MILANO | GIU[GNO]»; «LT» )
Edizioni
  • SFORZA 1882-1883, vol. I, p. 455.
  • ARIETI-ISELLA 1986, lettera n. 397, vol. I, pp. 673-674, note alla p. 1002.
  • CARTEGGI LETTERARI 2016, lettera n. 240, p. 631, note alla p. 632.
Opere citate

I promessi sposi

+ Testo della lettera

Monsieur,

C'est votre bonté et mon étourderie, qui vous procurent ce redoublement de correspondance, pour l'indiscretion duquel je vous demande grace. Après avoir mis à la poste la lettre que j'ai eû l'honneur de vous adresser le 14, je crois, du mois courant, il senno di poi m'a fait songer à une contradiction ridicule qui s'y est glissée. On y parle de feu l'original; et quelques lignes plus bas, on y dit de ce même original, qu'il a eû le temps de vieillir. Voudriez-vous bien avoir la bonté de faire disparaitre cette contradiction, en substituant à la seconde expression celle-ci: qui du reste a fait son temps – ou bien: qui, du reste a eû le temps de fournir toute la vie qui pouvait lui être accordée?
Pardon, Monsieur, de nouveau, pardon; et que je profite au moins de cette circonstance pour vous renouveler dans toute la sincérité de mon coeur mes remercîments et mes congratulations. Veuillez les agréer, ainsi que l'assûrance de mes sentiments de profonde estime et de haute considération, avec lesquels j'ai l'honneur d'être

Votre très-humble et très-obéissant serviteur
Alexandre Manzoni